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Première visite? Bienvenue chez vous!

Salutations! C’est votre première visite? Alors bienvenue chez vous! C’est là qu’on veut que vous vous sentiez.

Nous, par une belle journée de l’automne 2011, tandis que vous étiez au travail, on a emménagé en douce dans la blogosphère. Pourquoi?

Aux Temps qui courent, on se fatigue à se voir aller, car comme vous, tous les jours, on trotte, on trotte, on trotte. On court après le temps qui court lui aussi. Et on essaie, tant bien que mal (mais plus souvent mal que bien) de reprendre notre souffle.

Oui, on a besoin d’air. À force de surmonter des obstacles, de relever des défis, d’atteindre des sommets ou simplement de tenir debout jusqu’à la fin de la journée, il est normal de finir par se sentir à terre. Le marathon du quotidien est une épreuve de longue haleine. Ce n’est donc pas un hasard si on a tous le souffle court et l’air blafard.

On essaie donc de s’arrêter, ou à tout le moins de ralentir, ne serait-ce qu’une seconde, pour voir où on est rendues et par où on s’en va. Mais toute la difficulté est là. Le train-train quotidien fonce à vive allure et on ne sait plus quand mettre le frein. Donc, avant de complètement dérailler, on a décidé de se ventiler les idées.

Notre soupape de sécurité à nous, c’est la remise en question et l’autodérision. Aux Temps qui courent, seuls les sujets de nos billets se prennent au sérieux. On sait tous que le rire est bon pour la santé. Heureusement pour vous, Les Temps qui courent l’est aussi. C’est un blogue à zéro calorie qui se consomme sans modération. Il n’y a aucune posologie à respecter, aucun mode d’emploi ni plan d’assemblage compliqué. On applique le principe du « Plug & Play ».

Ratées sympathiques autoproclamées, on sympathise avec vos ratés. Malheureusement (rien n’est jamais parfait), on n’est pas des gourous et on est aussi hors d’haleine que vous. On n’a pas de solutions prêtes à l’emploi à vous proposer. Mais on se questionne et on les cherche armées du désir de les trouver. Le succès de toute entreprise n’est jamais garanti et il est toujours possible de se planter. Mais, tout en étant convaincues que le non-acharnement est aussi thérapeutique, on promet quand même d’essayer.

Arrêtons de courir, laissons-nous souffler. Réapprenons à marcher en respirant par le nez. Vous savez, quand on essaie de sauter hors du train-train, on se retrouve tous dans le même bateau. On vous tend donc la main. Prenez place, mettez vous à l’aise, faites comme chez vous. Tirez-vous une chaise, jasons un brin et relaxons beaucoup.

Vous n’êtes pas seul(e). N’éteignez pas la lumière pour broyer du noir. Allez! On garde l’espoir de s’en tirer! Dormez bien la nuit et vivez au jour le jour. Avec la bénédiction des Temps qui courent!

Bonne lecture!

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